NOS RECITS EN BOLIVIE

sam.

03

sept.

2016

Juste pour le plaisir

Parce que cela fait toujours du bien de se remémorer les bons... non les très bons souvenirs, on ne résiste pas en cette période de rentrée 2016 et de bonne résolution (ou pas) à vous (re)partager cette vidéo qui nous donne toujours autant la pêche, enfants compris ! Allez roulez jeunesse !

 

Retour sur le plus grand désert de sel du monde : Le Salar d'Uyuni en Bolivie avec un peu de vent en prime...

 

Au plaisir, 

La Cyclofamily

 

mar.

12

août

2014

Ciao Bolivia, Hola Argentina !

C'est grand l'Argentine !
C'est grand l'Argentine !

Après avoir pris le luxe d’une grande pause sans vélo (c’est bien les grandes vacances,non ?), nous avons repris la route les vélos, les bivouacs et encore de nouvelles et belles découvertes. C’est depuis Tupiza que nous avons repris la route en direction du Sud, de la frontière Bolivenne et Argentine.

 

Après 40 kilomètres, c’est aidées d’un camion, pour passer un col difficile et contrer une méforme physique de moi-même, que nous avons rejoins la ville de Villazon pour profiter aussi des festivités des 189 ans de la Bolivie. En effet tous les ans, le 6 août, la fête nationale Bolivenne est célébrée dans tous les villes et villages. Déjà, à Tupiza, le lundi matin, veille de notre départ, nous avions pu observer le défilé des institutions éducatives accompagnées chacune de leur fanfare. Gaspard et Anatole profitaient pleinement de ces musiques festives et enfants costumés défilants dans la rue de l’hôtel. A Villazon, veille de la fête nationale, c’est une fête populaire et foraine qui se déroulait avec jeux de kermesse, jeux d’argent (tenu par les enfants…), stand de restauration, friandises et vente de bijoux… 

 

Après un dernier repas bolivien : poulet, riz, frites… nous profitons de quelques animations nocturnes : chamboule tout, tir à la carabine et manège manuel pour les enfants. Nous avons également assisté au défilé civique devant la fanfare et les officiels de la ville. Nous trouvons que ces défilés ont plus de sens que nos défilés français uniquement militaire. Ici, défilent en rang serrés : associations de taxis, étudiants, commercants, cultivateurs, mais aussi écoliers, policiers etc… ; il s’agit d’une vrai fête populaire et civique concernant la majorité de la population. Il y a foule, la population vient en famille et accompagne pleinement ce moment festif en assistant au défilé sous quelques pétards virevoltants dans le ciel et en participant activement à tous les jeux proposés sur la place : loto, tir à la carabine, loterie.

 

Le lendemain, nous quittons la Bolivie après un mois et demi en altitude, et parfois en très haute altitude. Il nous tardait de retrouver des altitudes plus basses pour gagner un peu de chaleur même si nous avons eu la chance de ne pas connaitre la pluie depuis notre arrivée en terres Sud Américaines. En ce dernier jour bolivien, nous dépensons nos derniers bolivianos dans quelques confiseries, brosses à dents et autres produits, effectuons un peu de change, puis arrivons au poste frontière. L’attente est longue puisque un bus de voyageurs provenant de la Paz est arrivée juste avant nous. Les formalités seront express à l’inverse de la sortie du Pérou… Nous avons nos passeports de tamponner pour 90 jours dans le pays. Après une fouille ultra rapide de quelques sacoches, la douanière nous lance un Bienvenido en Argentina ! 

 

Nous voici donc à Quiaca, première ville Argentine. Le premier panneau routier nous indique Ushuaia à plus de 5000 kilomètres au Sud, ce qui nous donne rapidement une vision de la grandeur du pays à parcourir… On observe très vite de nombreuses différences, un pays plus occidentalisé et plus riche, plus organisé que la Bolivie malheureusement pauvre et peu développé. Tout de suite, beaucoup plus de voiture, mais également des services que l’on redécouvre : office de tourisme, plan de ville, supermarché, panneaux routiers plus réguliers, gendarmerie…

 

Nous prenons la route en direction du sud sur un plateau ressemblant beaucoup à l’altiplano bolivien. Nous évoluons encore à plus de 3400 mètres d’altitude. Il nous faudra encore quelques jours de vélos pour profiter d’altitudes plus basses et d’une chaleur tant attendue… Nous passons notre première nuit dans un petite village passager sur la route numéro 9, La Intermédia après une quarantaine de kilomètres. Nous poursuivons notre chemin le lendemain et passons notre dernier col perché à 3780 mètres avec un vent de face. La fin journée est difficile. Nous nous ravitaillons en eau auprès de la gendarmerie de Très Crucès et plantons rapidement notre bivouac en plein vent proche d’un rio asséché en cette saison. 

 

Le lendemain, pour la première fois de notre voyage, nous nous réveillons sous un ciel gris et menaçant. Mais le temps de prendre notre petit déjeuner et démonter le camp, les premières éclaircies apparaissent. Nous débutons notre descente à vélo, nous filons à plus de 20 kilomètres à l’heure et arrivons à 13 heures dans la ville de Huahmuaca située à 2900 mètres. Nous choisissons un camping pour notre hébergement, le premier de notre voyage. Les enfants profitent de l’extérieur et du grand espace et nous, nous échangeons avec Alice et Pierre, voyageurs au long cour en Amérique du Sud. Le vent se lève et la pluie n’est pas très loin, mais nous échappons à nos premières pluies… 

 

Le lendemain matin, nous découvrons que les sommets sont blancs. Il a neigé dans la nuit. Nous sommes plutôt heureux d’avoir échappés à ce mauvais temps et nous nous dirigeons vers la chaleur en ralliant la ville de Tilcara situé à 2463 mètres d’altitude. Les 40 kilomètres sont ralliés en moins de 2 heures. La perte de dénivelé nous permet d’effectuer de petites journées de vélos et de profiter de balades à pied en famille et de camper dans des campings conviviaux offrant sanitaires et cuisines collectives, ainsi que des échanges riches et sympathiques avec d’autres voyageurs…

 

 

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lun.

04

août

2014

Découverte du Sud-Lipez : Ouf, on est partis sans les vélos !

Des décors grandioses !
Des décors grandioses !

Mercredi matin, nous avons donc pris la direction du Sud Lipez depuis Tupiza en compagnie de Floyran, chauffeur guide et Lyz cuisinière, pour 4 jours et 3 nuits de découvertes naturelles et de paysages s’annonçant comme fabuleux. 

 

Comme par hasard, le soir, la veille de notre départ en véhicule, je rencontre 2 cyclos qui arrivent dans l’hôtel où nous domicilions. Les têtes fatigués, les visages poussiéreux et les vélos recouverts d'une épaisse couche de sable provenant des pistes traversées. Il s’agit d’un couple germano-belge qui arrivent du Sud Lipez, de la route des lagunes. Parti depuis 16 jours en autonomie, ils ont été obliger de porter de grandes quantités d’eau pour permettre une certaine autonomie à travers ces déserts sableux. Cette échange rapide et tardif nous conforte dans notre idée de découvrir ces paysages à bord d’un véhicule et avec un accompagnement de professionnels. Le couple nous confirme, en effet, qu’il aurait été très difficile d’effectuer cette partie de la Bolivie à vélo avec les enfants.

 

Nous embarquons donc à 8 heures dans le 4X4 de Floyran. Les premiers kilomètres, dès la sortie de Tupiza, nous confirment la difficulté de la piste. Et ce n’est que le début ! Ces premiers kilomètres nous confirment aussi, la beauté des paysages. En effet, nous découvrons le site de Quellabra, montagne ocre aux formes sculptés par le vent et la pluie au cours des années. Puis nous attaquons, l’ascension d’un col à plus de 4000 mètres sur une piste serpentante et difficile (nous imaginons même pas cette montée à vélo !) Les paysages sont hauts et beaux ! Nous nous arrêtons dans un petit village le midi pour savourer notre premier repas préparé par Lyz. L’après midi nous reprenons la route et découvrons de très hautes montagnes, nous dépassons pour la première fois les 5000 mètres d’altitude au cours de notre voyage. Mon altimètre fluctue entre 4500 et 5100 mètres et invite Gaspard à lire des nombres à 4 chiffres. A l’issue de la journée, la lecture des milliers est acquis pour Gaspard. Rien de tel que des apprentissages sous formes de travaux pratiques, comme au CDLA !

 

Nous traversons régulièrement des rivières glacés qui cassent sous le poids des nombreux véhicules qui parcourent ce trajet. Les enfants sont amusés à chaque passage de ruisseaux. La première journée de véhicule est un peu longue mais nécessaire pour rallier le sud Lipez. A la tombée de la nuit, nous arrivons et nous arrêtons dans un petit alojomiento, hôtel précaire qui offre les sanitaires et quelques lits ainsi qu‘une cuisine pour la préparation du repas. Avant le repas, un petit groupe d’enfants interprète quelques morceaux de musique et nous proposent de danser, ce que nous acceptons volontiers. Nous savourerons une nouvelle fois le repas préparé par Lyz composé d’une soupe, d’un steak, et de légumes au côté d’un groupe d’anglais peu bavard.

 

Après une bonne nuit et un bon petit déjeuner, nous chargeons le véhicule avec Floryan et reprenons la route dès 8 heures le matin pour aller découvrir nos premières lagunes et flamenco (flamants roses). Nous arrivons au bord de la lagune Hedionda composée de borax où nous apercevons quelques flamants qui se nourrissent d’algues présentes dans ces eaux. Nous traversons ensuite le salar de Chalviri blanc et composé de sel et aussi de borax. Les décors s’enchaînent avec des volcans, des déserts, des rivières, des lamas. Nous arrivons vers 11h00 au bords des eaux thermales où les enfants profiterons d’une baignade chaude à une température de 37°, mais avec une température extérieure ne dépassant pas les 10°… La sortie du bain est rapide et l’habillage s’effectue dans le véhicule. Nous dirigeons ensuite pour le repas vers la lagune verte en traversant le désert de Dali et ses grandes pierres volcaniques. A 12h00, nous arrivons au bord de la lagune qui n’est pas verte… Le guide nous explique que le vent est en train de se lever et la couleur risque de changer rapidement. Nous descendons manger en contre bas, puis 30 minutes plus tard nous remontons : la lagune est toute verte, fabuleux ! Nous profitons d’un décor grandiose avec une montagne en arrière plan. Il s’agit en fait d’un phénomène minéral, le vent activant les minéraux d’arsenic et de cuivre présent au fond de la lagune.

 

L’après-midi, nous partons découvrir des fumerolles, marmites de boue et autres geysers de vapeur. En arrivant sur le site, derrière un bon nombre de 4X4, un geyser, tel une cocotte minute, dégage un bruit sourd et fort. Malgré le vent et le froid, Gaspard et Anatole sont interloqués par ces phénomènes volcaniques. Nous aussi d’ailleurs. La chaleur dégagée par les vapeurs nous réchauffent, mais nous ne tardons pas à rentrer dans le véhicule pour terminer notre journée au bord de la lagune colorée. Avant de découvrir cette dernière lagune de la journée nous passons déposer nos affaires dans un petit hôtel plus chaleureux que la nuit dernière. Nous terminons la journée au bord de cette lagune à la couleur rouge et où de nombreux flamant roses domicilient pour le plus grand bonheur des enfants. Cette couleur d’eau est possible grâce à la présence d’algues et du vent qui active leur présence pour donner cette couleur étonnante à plus de 4300 mètres d’altitude. La soirée sera conviviale autour d’un poêle à bois, en compagnie de Delphine et Perrine, en vacances et d’un couple franco-américain de Californie en vacances aussi en Bolivie et au Pérou.

 

Le lendemain, le réveil sera plus matinal et plus froid puisque le petit déjeuner est servi à 7h30 et il fait largement -10 degrés à l’extérieur ; les véhicules tournent d’ailleurs depuis 1 heure pour les chauffer. En partant, nous longeons une nouvelle fois la lagune colorée, qui en ce matin n’est pas vraiment rouge dû au manque du vent. Nous filons vers le désert et nous arrêtons sur le site de l’arbre de pierre, phénomène volcanique et temporel qui a sculpté cette formation géologique plus que surprenante. Nous prenons la pause en famille sur ces sculptures. Puis pour la fin de journée, nous enchaînons la découverte de plusieurs lagunes (Hondas, Charcota, Hedionda, et Canapa) avec de nombreux flamants roses. Avant d'apercevoir le volcan Ollague encore fumant, nous filons vers la Lagune Noire, ou niche de nombreux oiseaux. Une crevaison nous freine dans notre avancé avant le déjeuner au bord du volcan fumant pour le plus grand plaisir de Gaspard ! Nous terminons ce 3ème jour au bord du Salar de Uyuni dans un hôtel de sel, à Chuvica. Cet hébergement est entièrement composé de sel : mur, sol, et lit (hormis le matelas ! ) ainsi que les tables et tabourets. Nous redoutions un peu ce type d’hébergement, un peu trop touristique à note goût, mais nous sommes, au final, agréablement surpris par la qualité de cet hôtel même si nous zappons une nouvelle fois la douche car payante et avec une grande file d’attente.

 

Le lendemain matin, tous les autres groupes sont partis depuis 6h00 pour observer le lever du soleil sur le salar de Uyuni, ce que nous avons déjà vécus deux fois avec nos bivouacs, lors de notre périple à vélo sur ce désert de sel. A notre réveil,  nous sommes donc seuls et profitons d’un petit déjeuner avec gâteau maison au calme dans la salle à manger vidée de tous les touristes. Extra !

 

Notre retour à Tupiza s’effectuera tranquillement via une piste au sud du Salar en évitant tous les 4X4. Ensuite, après un arrêt déjeuner à Uyuni, nous reprenons la route pour notre ville de départ à travers des paysages variés et encore colorés : des cols et encore quelques vigognes et lamas animant ces paysages quasi désertiques. Nous arrivons à Tupiza à 17h00 heureux de quitter le véhicule (mais aussi de ne pas être partis à vélo !) avec de nombreux souvenirs de paysages et satisfaits de la prestation, surtout de l’accompagnement de Lyz et Floyran. Les repas très copieux nous ont permis de faire le plein de protéines, notamment avec des déjeuner et diner constitués de  beaucoup de viandes et d’oeufs !

 

Nous voilà donc prêts à reprendre les vélos pour rejoindre l’Argentine et sa viande de boeuf, mais aussi pour redescendre en altitude afin d’y retrouver un peu de chaleur ! Avant notre départ nous profitons en ce jour, des premiers défilés de la fête nationale de Bolivie qui se déroulent sur 3 jours, (rien que cela !), aujourd’hui les défilés des écoles, collèges et autres institutions éducatives, tous accompagnés de leur fanfare ! Musique !

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dim.

03

août

2014

A Tupiza, nos vélos contre des chevaux !

De Uyuni, nous avons rejoint la ville de Tupiza en bus. Notre volonté était de rejoindre le sud de la Bolivie en vélo, mais des cyclos et des locaux nous ont vivement invités à ne pas partir sur cette route, ou plutôt cette piste très vallonnée, sableuse, difficile voire dangereuse dans certains endroits. 

 

Malgré le blocage de la ville de Uyuni, nous partons vers 22H30, avec plus de 2 heures de retard pour attendre les membres très alcoolisés de la fanfare de la ville frontière de Villazon. Après 6 heures de trajet à avoir été secoués et balancés dans tous les sens, dans un autobus froid et sale et à l’ambiance sonore pas toujours agréable…, nous arrivons en fin de nuit vers 5 heures du matin au terminal terrestre de Tupiza. En sortant nos vélos et sacoches, nous découvrons nos matériels recouverts d’une épaisse couche de poussière dû aux pistes mais surtout aux soutes non-étanches. Redoutable ! Nous finirons notre nuit dans un hôtel jusqu’au milieu de matinée.

 

Le lendemain, nous découvrons une ville agréable, traversée par un rio asséché, et entourée de montagnes aux couleurs réchauffantes mêlants le rouge et l’ocre. Nous sommes dimanche, et la ville reste active et dynamique avec un marché couvert, des commerces et une mini-fête foraine au fonctionnement manuel… Nous changeons d’hôtel pour bénéficier d’une cuisine, et d’un espace extérieur plus grand permettant aux enfants de jouer et aussi pour effectuer la scolarité de Gaspard dans un lieu plus agréable et propice aux apprentissages.

 

La ville de Tupiza et ses nombreuses agences proposent de nombreux circuit proposant de découvrir ses environs mais surtout les déserts du Sud Lipez avec ses lagunes, ses volcans et ses eaux thermales. Après avoir démarchés plusieurs agences, nous choisissons la tour opérator "Torre" pour organiser notre découverte du surprenant Sud-Lipez proche du Chili et de l’Argentine. Cette agence a retenu notre attention d’abord pour le tarif proposé, mais aussi pour la prise en compte de la présence d'enfant et du fait que nous ne souhaitons pas redécouvrir le salar de Uyuni déja parcouru avec nos bicyclettes ! Nous partirons donc pour 4 jours et 3 nuits dans les déserts avec un véhicule 4x4 « privado », signifiant réservé pour notre famille et accompagné d’un chauffeur guide et d’une cuisinière assurant la logistique de tous les repas locaux.

 

Notre départ est prévu le mercredi matin. En attendant, nous commençons nos nouvelles découvertes pas une balade à cheval de 3 heures, le mardi matin pour aller à la rencontre des canyons rouges et autres montagnes aux couleurs et aux formes surprenantes. Nous partons avec 3 chevaux dont 1 poney pour Gaspard qui profitera d’un animal dynamique alternant pas, trop et galop avec une certaine aisance qui nous surprendra agréablement. Anatole, lui est avec Servane sur un cheval, en tête de la randonnée. Quant à moi, mon cheval suit paisiblement voire automatiquement le cheval de Servane et celui du guide qui nous accompagne, me permettant de filmer et photographier ces paysages atypiques, Servane et les enfants. On découvre la Puerta del Diablo, formation géologique ocre coupant un pan de montagne en deux. On passe aussi vers le début du Canyon de l’Inca où nous rencontrons et échangeons avec un couple parti pour un tour du monde contre le cancer, pour rencontrer des personnes sur la planète touchées par cette maladie, et récolter leurs témoignages. 

 

Nous terminons cette balade paisiblement par de nouveaux décors passant du gris au vert toujours dans des espaces vallonnés. C’est beau et agréable, les enfants savourent, nous aussi, Servane encore plus, heureuse de retrouver son domaine. Nous apprécions ce changement de transport et de décors après l’altiplano bolivien. Nous garderons un bon souvenir de cette petite excursion matinale. A notre retour en bus, Gaspard et Anatole prennent place devant, le sourire jusqu'au oreilles!  A l'issue de notre balade, nous listons les nombreux transports utilisés depuis notre départ : vélo, bateau, bus, voiture, camion, avion, mototaxi, sans oublier la marche ; un voyage à vélo mais pas seulement !

 

Tupiza, se situe à 3000 mètres, les températures sont plus agréables et le vent moins présent dans cette ville protégée par un encadrement de montagne surprenant ! Avant notre départ pour la région du Sud Lipez, nous profitons d’une ville chaleureuse, d’une belle vue qu’offre son mirador, de sa place arborée, colorée et vivante ainsi qu’un défilé déguisé d’une école qui fête son anniversaire. La thématique du développement durable, encadrait ce carnaval hors période et les jolis déguisements des plus jeunes afin de sensibiliser les familles (Ce n’est pas un mal, à la vue des bords de routes et de l’alimentation quotidienne des boliviens…) Les plus agés quant à eux sont déguisés autour des séries, ou autres films. Un chouette moment en musique, vécu dans les rues la ville.

 

Enfin, Tupiza comme toutes les villes boliviennes, est aussi l’occasion de flâner dans les marchés couverts ou dans les magasins de tissus et textiles pour composer les paquets souvenirs que nous souhaitons renvoyer en France avant de repartir sur les routes et découvrir l'Argentine ! 

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ven.

25

juil.

2014

Le salar d'UYUNI : entre galère, bonheur et joie !

Le Salar de Uyuni, une découverte pour Servane, un rêve pour moi, un terrain de jeu immense pour les enfants, restera un moment fort de ces 3 premiers mois de voyage pour nous. Entre galère, bonheur et joie, nous sommes passés par tous les états et garderons de ce lieu des souvenirs forts et mémorables. Récit de 3 jours en famille, pas comme les autres avec en prime une vidéo de cette aventure.

 

C'est depuis la ville de Llica que nous sommes entrés sur le plus grand désert de sel monde : le salar de Uyuni. Après une bonne nuit sur le terrain de football entourés de quelques cochons, nous quittons cette bourgade par les pistes pas toujours roulante. Nous rejoignons le salar par une piste qui nous semble être la bonne... Mais nous nous rendons compte rapidement que cette piste longe le salar est à priori mauvaise. Nous décidons donc de couper à travers le désert pour ralier notre premier point de mire, l'ile Pescado et ses grands cactus. L'île flotte sur le salar, elle donne l'impression d'être toute proche mais nous savons qu'elle se situe à quelques 50 kms d'où nous sommes... Nous nous attendions à une blancheur extrême, mais sommes légèrement déçus de la couleur un peu jaunâtre. Le salar de Coïpassa dégageait une blancheur plus forte.

 

Nous commençons à avancer sur le salar entouré de plusieurs volcans à l'horizon, c'est difficile car nous ne roulons pas sur une piste plane. Le salar est composé comme un damier géant avec des bordures de quelques centimètres, les vélos écrasent les craquelures de sel en relief et nous ralentissent beaucoup. Nous roulons à seulement 10 kilomètres par heure, et l'île Pesacado est encore très loin. Après seulement 25 kilomètres nous stoppons notre avancée pour la pause pique-nique en plein milieu du Salar. Le moral n'est pas au beau fixe et le vent quasi de face est de la partie. Nous profitons néanmoins de cette solitude pour savourer ces paysages atypiques et désertiques. Il nous reste environ 40 kilomètres pour ralier l'île. L'après-midi sera éprouvante et difficile, nous ne croiserons personne de la journée. Nous nous attendions à un boulevard roulant sur le salar, malheureusement malgré notre GPS nous ne trouvons pas la piste. A 17h30, nous arrivons enfin sur cette grande île, et installons très rapidement le bivouac et le tipi pour nous réfugier au chaud avec les enfants qui ont largement eu le temps de découvrir le salar durant cette après-midi. Le vent souffle, le goûter et le repas seront pris au chaud dans la tente au pied des cactus. Néanmoins, je ne peux m'empêcher de sortir de la tente pour profiter d'un coucher soleil aux couleurs grandioses mélangeant les bleu, orange, jaune et le blanc omniprésent.

 

Mardi matin, le lendemain, nous souhaitons rejoindre la deuxième grande île du salar, l'île au cactus géant, l'île Inca Huasi..... Cette île, plus touristique, possède des points d'eau essentiels à notre ravitaillement. Nous avons notre GPS avec la trace et la direction, mais n'arrivons toujours pas à rejoindre une piste plane. Nous débutons donc notre deuxième journée sur la salar comme la première. Mais le beau temps, la beauté du lieu et le peu de kilomètres pour ralier cette île nous remonte très vite le moral. En milieu de matinée, nous trouverons d'ailleurs une trace de 4x4 facilitant notre avancée et dépassons les 2000 kilomètres pédalés depuis notre départ le 1er mai.

 

Partis à 10 heures, nous arrivons vers 12h00 passé, sur l'île où de nombreux touristes, arrivés en véhicules avec les agences, déjeunent sur les tables en sel. Nous en faisons de même et profitons des installations pour pique-niquer face au soleil et au bord du désert de sel. Une cuisinière d'une agence nous offre même un plateau entier de crudités non terminé par des touristes allemands. Nous savourons tant le lieu que le repas ! La journée est superbe, et nous décidons de ne pas repartir pour profiter d'une après-midi de découvertes de l'île et des cactus géantes, de jeux pour les enfants et d'échanges avec les nombreux touristes interloqués par notre arrivé sur ce lieu reculé de la planète. Nous passerons plus d'une heure à échanger avec Brigitte et Philippe, couple de nantais, en voyage pour 5 semaines en Bolivie et Pérou. Un chouette moment sincère avec beaucoup de points communs !

 

Cette journée est superbe, la découverte de l'île est suprenante et appréciée par Gaspard et Anatole. Au sommet de l'île nous profitons d'une vue à 360 degrés sur les 180 kilomètres de Salar ! Nous terminons notre journée par l'installation du bivouac et par des photos souvenirs en famille sur ce sol dur et devenu plus blanc grâce à une orientation du soleil différente. La soirée est calme, les enfants jouent et le coucher s'effectue relativement tôt pour se lever de bonheur le mercredi matin et entamer notre sortie du salar.

 

Le lendemain nous souhaitons sortir du salar pour rejoindre la ville de Colchani située à 80 kms de l'île qui nous accueille pour la nuit. Mais, vers 4 heures, en pleine nuit, le vent se lève et souffle de plus en plus fort. De fortes rafales tombent sur la tente qui poussent la toile sur nos visages peu endormis. Le vent ne faiblira que légèrement à notre réveil et nous obligera à prendre le petit déjeuner dans le tipi. Les températures sont extrêmes, il fait - 6 degrés à l'intérieur de la tente, les -20 degrés ont dû été facilement être atteints à l'extérieur. Le vent renforce la sensation de froid. Toutefois, on découvre à notre réveil que ce vent souffle presque dans le dos, une bonne nouvelle ! On sait aussi qu'une piste dure et linéaire existe, car applani par les nombreux véhicules tout terrain des agences. Une bonne journée commence donc !

 

On débute d'ailleurs cette journée en compagnie de Johanna, cyclo belge, qui est partie depuis un an depuis le Canada, comme un certain Charles, cousin, qui parcoure les Amériques à vélo. Nous filons à plus de 20 à l'heure lors des 2 premières heures. C'est magique, que du bonheur dans ce décor de rêve. A 13h00, après 4 heures de vélo et quasi 80 kms sur le salar, nous arrivons à Colchani où le vent souffle très fort en bord de salar. Notre déjeuner est express et venteux ; nous décidons de ralier Uyuni distant de 20 kms car Colchani est désertique et surtout fantomatique !

 

Le vent est toujours dans le dos et nous pensons que le trajet va vite s'effectuer jusqu'à notre prochaine douche distante de quelques jours... Mais le vent redouble et le sable de la piste est soulevé. Nous sommes confrontés à une vrai tempête de sable, parfois très forte nous faisant tomber ou nous obligeant à descendre du vélo pour pousser. C'est extrême, nous sommes lancés et décidons de poursuivre jusqu'au bout. Le sable s'engouffre partout même dans la carriole d'Anatole pourtant protégé par une bâche de protection. C'est impressionnant. Le vent nous aide quand même à avancer plus rapidement, nous en profitons ! Après plus d'1 heure et demi de vélo et d'efforts dans la poussière, c'est les visages, cheveux et vêtements jaunis par le sable que nous entrons dans la ville de Uyuni bloquée par des grêves depuis maintenant 10 jours. Nous rejoignons un hotel frigorifique mais aux douches très chaudes et à l'accueil chaleureux et sympatique pour quelques jours de repos. 

 

Des journées d'aventure que nous n'oublierons pas tant par la beauté des paysages que par les conditons extrêmes rencontrées sur la fin du parcours. Que de souvenirs à découvrir en vidéo et en photos :

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jeu.

24

juil.

2014

De Sajama à Lica par Coïpassa, ou les prémices des Salars…

Seuls au monde ?
Seuls au monde ?

Pour rejoindre les Salars tant attendus, nous souhaitions passer par les pistes boliviennes, en rejoignant les villages de Turco, Ancaravi, Hunchacalla, mais l’expérience de Sajama pour rallier les sources d’eaux chaudes a eu raison de notre envie d’aventures secouantes !  On a finalement privilégié notre sécurité (nos mamans vont être rassurés…), car certaines parties découvertes après coup n’auraient pas vraiment été une partie de plaisir pour nous et les enfants à passer des journées entière sur le vélo ou à pousser tout notre chargement bien lourd.

 

Nous avons donc décidé de solliciter un véhicule tout terrain pour rallier la ville de Hunchacalla. Vélo chargé sur le toit du 4X4, nous sommes partis de Sajama vers 10H00, et après 3 heures 30 de pistes très difficiles au milieu des lamas, vigognes, sables, cailloux et j’en passe nous arrivons à bon port au milieu d’une ville morte. Nous sommes le 17 juillet,(:-)), et rattrapons une carretera (une route asphaltée) pour rejoindre la ville de Sabaya. Après un gros ravitaillement en vivre en eau, nous retrouvons d’ailleurs avec plaisir quelques légumes et du pain, choses rares dans les villages, pour nos pique-niques de mi-journée. Nous décidons d’attaquer que le lendemain cette petite portion de route et bivouaquons à la sortie de la ville.

 

Dès le lendemain, nous débutons la journée par une petite bosse et apercevons au loin d’une ligne droite de 30 kms, la ville de Sabaya entourée d’une grande plaine désertique avec en arrière plan quelques volcans chiliens, les prémices des déserts se font sentir… A midi, nous entrons dans une ville fantôme où nous déjeunons rapidement après avoir compléter notre ravitaillement (Une famille de cyclo, ça mange ! ) Nous reprenons la route et entrons sur une piste secouante pour rallier le premier désert de sel de Coïpassa. Après 15 kilomètres nous dérivons de notre trace GPS pour couper à travers les prémices du Salar et éviter cette très mauvaise piste. Le vent se lève, la journée se terminant, après 53 kilomètres nous décidons de camper au milieu de nulle part à quelques kilomètres de l’entrée du salar et de la ville de Vilavitalina.

 

Il fait froid, nous sommes exposés au vent mais la nuit se déroule bien et nous profitons rapidement d’un ensoleillement lumineux et chaud. Nous passons à nouveau dans une ville fantôme. Nous croisons quelques hommes alcoolisés qui nous proposent une boisson à la couleur apeurante et profitons plutôt d’un point d’eau, avant d’entrer sur le Salar de Copaïssa.  

 

Tout est enfin blanc, c’est beau, magique, grandiose et surprenant à la fois.

 

Nous sommes justes stoppés par une crevaison sur mon vélo et repartons rapidement en direction du village de Coïpassa installé sur une île en plein milieu de salar. Nous terminons la journée par quelques kilomètres de pistes et arrivons sur la place du village où des championnats de basket et de foot se déroulent avec des équipes chiliennes voisines. Après le déjeuner, bien installé sur la place centrale du village ensoleillée, nous cherchons un véhicule pour rallier Lica, grosse bourgade située à proximité du grand salar de Uyuni et à 2 heures de 4X4. En effet, la piste reliant les 2 villes est très difficile et nous nous voyons pas pédaler et surtout peiner à pousser nos vélos dans ces chemins. Malheureusement, nous ne trouvons aucun chauffeur partant et passons la nuit sur un terrain de football. Nous installerons notre bivouac en compagnie de quelques enfants intrigués par notre tente et notre réchaud !

 

Le lendemain matin, nous cherchons à nouveau un véhicule. Mais en ce dimanche 20 juillet, la ville de Coïpassa fête ses 49 ans. Nous assistons donc au défilé des écoliers, collégiens, officiels en musique avec la fanfare scolaire et la fanfare officieuse encore alcoolisée de la nuit festive passée… La journée passe, certains chauffeurs alcoolisés nous proposent de nous véhiculer, nous refusons poliment. Puis, Freddy habitant du village et travaillant à l’extraction du sel, vient nous proposer ces services avec un véhicule âgé, moyennant un dédommagement rentrant dans notre budget. Nous acceptons et partons vers 13H30 après avoir posés pour la photo officielle avec le Major de la commune et sa famille. Ces 2 jours passés à Coïpassa, dans un village où l’activité économique est essentiellement tournée vers la production de sel, nous aura permis de goûter aux pratiques traditionnelles, à une vie quotidienne différente de la notre et d’échanger plus longuement avec de nombreux boliviens. Un bon souvenir malgré l’attente d’un transport.

 

Après 2 heures de rodéo sur les pistes sableuses, nous arrivons à Lica pour installer notre bivouac sur un terrain de….. football. (On risque de changer de sport en rentrant en Europe !). Nous profiterons d’un stand de frites / saucisses installé à côté de la salle de sport et de foot (!) pour ne pas préparer à manger ce soir et savourer un repas chaud et un peu différent…

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jeu.

24

juil.

2014

Plein la vue, plein les jambes !

Bivouac au bord du SAJAMA !
Bivouac au bord du SAJAMA !

Après avoir rejoint Patacayama en transport en commun, vendredi dernier, non sans difficultés logistiques…, nous avons atteint la frontière chilienne, tout en restant en Bolivie, dans le village de Sajama, dans le premier parc national Bolivien créé en 1945 et au pied du point culminant du pays : le volcan Sajama dominant le parc du haut de ses 6542 mètres !

 

Vendredi à 10 heures, nous avons donc rejoint le terminal terrestre de La Paz pour tenter de charger nos vélos dans un bus et sortir de cette ville surtout pas à vélo. Tout se déroule parfaitement, on nous autorise même à charger les vélos avant le départ prévu à 12h00. Mais quand nous arrivons pour embarquer, des personnes s’amusaient à déplacer nos vélos et sacoches sans aucunes précautions. J’hausse la voix pour calmer tout le monde, mais le sympathique salarié de la compagnie me demande gentiment 180 Bolivianos pour garder les vélos. Tout rentre dans l’ordre, mais on partira un peu tendu de la Paz avec le porte monnaie allégé, tout en profitant quand même de ce décor unique qu’offre cette ville organisée en étage avec en toile de fond, le mont Potosi enneigé et culminant à 6088 mètres…

 

Arrivés à Patacayama, avec en toile de fond une vue sur le volcan Sajama, on est déchargé illico car le bus file vers Oruro, ville que nous ne visiterons pas. Nous remontons très vite sur nos vélos, effectuons un ravitaillement de fruits et surtout d’eau et sortons de la ville pour trouver un lieu de bivouac dans la pampa. Nous profitons d’un joli décor pour ce premier soir. Petit anecdote de voyage, lors de notre nuit, vers 23 heures, nous sommes réveillés par des « buenas noches » et des « policia ». Nous ouvrons la tente et 2 policiers armés et pistolets en main nous accueillent en demandant les passeports. J’explique que nous avons 2 enfants et que nous voyageons à vélo. Anatole se réveille, et un des policiers se rend compte, après avoir éclairé son visage, que nous sommes bien une cyclofamily ! Les passeports ne sont plus nécessaires, nous nous rendormons jusqu’au réveil bien frisquet…

 

La première journée de vélo est assez difficile jusqu’en fin de journée où une profitons enfin d’un dénivelé négatif et d’un changement décor assez spectaculaire; après plus de 30 kms de pampa montante, nous descendons à travers un décor digne du grand canyon avec une roche ocre et des gorges asséchées. Une nouvelle fois, notre bivouac est sympathique avec la vue sur le volcan Sajama et les 2 volcans jumeaux chiliens.

 

Le lendemain, on débute par plusieurs ascensions jusqu’à la pause de midi. Les jambes suivent mais le moral en prend un coup. Les enfants vont bien et profitent de temps jeux lors des pauses. En milieu d’après midi, au profit d’une route descendante, on rallie le hameau surréaliste de Curragas posé en plein pampa, qui nous permet d’effectuer un ravitaillement nécessaire en eau. On campe en retrait du hameau, et profitons encore d’un beau paysage. Le lendemain matin, nous partons les sacoches pleines, avec des réserves d’eau pour 2 jours.

 

Nous suivons un rio parfois encore gelé, dans la pampa avec de nombreux élevages de lamas et alpagas (à vous trouver les différences !). Les 15 premiers kilomètres sont aisés et agréables avant de tomber sur une grosse bosse difficile où nous seront obligés de pousser. De plus, en pleine montée nous sommes confrontés à une crevaison de la roue arrière du tandem dû au débris des pneus de camions qui éclatent régulièrement sur cette route reliant le Chili. La pause méridienne est courte et l’après-midi très difficile. Nous alternons petites descentes et nombreuses grandes montées. Les jambes suivent, la tête aussi mais difficilement. La beauté des paysages est là pour nous soutenir, nous savourons ces montagnes, ce volcan roi et autres éléments de paysages : lamas, pampas, rivières… Gaspard est aux anges de s’approcher aussi prêt du grand volcan. Nous bivouaquerons au pied du majestueux Sajama. La fatigue des 50 kms, le vent et les températures bien fraîches auront raison de nous : à 17 heures, toute la famille est déjà dans la tente, à 19H30 la Cyclofamily est au lit ! Au réveil, la face Est du Sajama toute ensoleillé surplombe notre bivouac.

 

Mardi, nous rallions la petite ville de Lagunas, avant Sajama, pour se ravitailler, notamment en eau. Peu de kilomètres, mais une ascension de 20 kilomètres difficile au programme, mais réalisée ! A 4250 mètres d’altitude, nous observons les premières vigognes (à vous trouver les différences, bis !) et apercevons la ville de Lagunas. Nous arrivons dans une ville fantôme, école sans écolier, rues vides, habitations abandonnées, commerces désertés. Seul un hôpital flambant neuf, un mini-hôtel sommaire et quelques bouis bouis avec comme seules denrées des biscuits et boissons gazeuses américaines… Nous décidons de rallier les 12 kilomètres pour arriver à Sajama à l’aide du 4x4 de Cejo, un habitant de Lagunas, propriétaire du petit hôtel. A la vue de l’état de la piste sableuse nous ne regrettons pas notre choix de transport… Nous arrivons à nouveau dans un village vide au pied du volcan, dans le parc national, et au bord de la frontière Chilienne pour 2 nuits très froides dans une alojamiento, chambre de 4 lits, non chauffée avec des températures avoisinant le zéro degré au réveil. (Il fait a peu près - 25° à l’extérieur ! ). 

 

Le mercredi, nous enfourchons nos vélos sans sacoches pour aller nous baigner dans une source d'eau chaude au pied du volcan. Seulement 6 kilomètres nous séparent de cette baignade... Nous metterons plus de 45 minutes à pédaler dans une piste sableuse et difficile. Nous sommes récompensés de nos efforts par ce réconfort chaleureux dans un décor splendide et lunaire toujours au pied du majesteux volcan Sajama ! Les jambes, la tête se reposent, les yeux s'emmerveillent, une nouvelle fois pour notre plus grand plaisir...

 
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