Nos récits en Bulgarie et Roumanie

sam.

18

avril

2015

Au pays des oeufs colorés, c'est le printemps !

A Varna, au bord de la mer noire, nous quittons la ville le mercredi, après avoir remplacés les quelques affaires hivernales dérobées. Direction Silistra, ville frontière avec la Roumanie au bord du Danube. Nous souhaitons rejoindre La Roumanie pour suivre le plus long fleuve européen. 


Notre première journée est difficile d’abord par la sortie de la ville effectuée sur une rocade, puis par l’ascension d’une côte et surtout par des rafales de vents forts à plus de 50 km par heure. Ces dernières nous obligeant à nous rabattre sur le premier village. A Isvorsko, nous entrons dans un village tristounet sous des regards méfiants et stupéfaits. Difficile d’entrer en contact avec la population. Nous filons dans un café abrité où nous déjeunons sous le regard d’adolescents curieux en vacances de Pâques. Nous sommes frigorifiés. En demandant un lieu où nous pouvons camper, nous rencontrons le gérant, qui me dit de monter dans son véhicule. Nous partons à la recherche d’un espace de bivouac (cabanes, espaces verts ou maison....) Nous terminons finalement chez Stephan, ayant travaillé en France et parlant l’anglais parfaitement qui lui, nous emmène dans le bureau du maire du village. Nous entrons dans un minuscule bureau. Après quelques minutes de discussions interposées, le maire, Johan, me tend les clés de la salle des fêtes. Nous filons rapidement dans cette salle, vélo compris et utilisons le poêle à bois pour nous réchauffer. A notre réveil matinal, le vent est encore bien présent, nous décidons quand même de prendre la route pour rejoindre Dobrich. Ces 30 kilomètres sont très difficiles, horribles tant par les conditions routières, que le profil et la météo ventée. Matinée de M….. pouvons-nous dire ! Nous arrivons bien fatigués dans la ville et filons dans un hôtel au chaud. Les 2 jours suivants, nous retrouvons des conditions plus agréables et filons vers le nord. Nous découvrons une Bulgarie bien pauvre et refermée sur elle-même. Beaucoup de regard, mais peu de salutations. La recherche de bivouac n’est pas aisée. Nous restons sur notre faim en terme d’échanges. Une autre famille voyageuse, la Fameulhhy avait eu la chance, l'année dernière, de profiter de belles rencontres. La saison et la région n’ont surement pas facilité la découverte de la population, le printemps débute. Quant au paysage, nous avons roulé entre des milliers d’hectares de champs destinés à de la culture intensive... La traversée de la Bulgarie aura donc été rapide et engendrée peu de rencontres.

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